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Dark Souls II

Noir c'est noir

Genre :

Dernière MaJ : 25/09/2020

Dark Souls II, c’est vraiment trop facile. Du moins, c’est ce que vous pensiez avant d’avoir lancé le jeu, et maintenant vous êtes désemparé, fragilisé et même pas très content. Vous soupçonnez le jeu de vous haïr, d’être un vaste piège destiné à vous conduire à la dépression ; quand vous mourez, vous croyez entendre le rire lointain des développeurs qui vient vous narguer encore et encore. Bon, déjà, on se calme sur les hallucinations, et ensuite, respirez profondément, on va tout reprendre depuis le début. Dark Souls II, voyez vous, ce n’est pas l’une de ces bêtes sauvages qui se laisse monter après quelques minutes de rodéo à l’improviste. C’est un animal prudent, malin et cruel, mais aussi terriblement logique. Pour l’apprivoiser, il faudra de la technique, de la pratique et des connaissances. Restez un peu, on va se serrer les coudes et vous donner tout ce qu’on a.

Introduction au jeu

Présentation

Résumé du principe du jeu

Frappé par une malédiction qui l’empêche de mourir définitivement, le joueur est transporté dans le royaume dévasté de Drangleic (on ne vous demandera pas de l’épeler, rassurez-vous) pour chercher un moyen de conjurer le sort. Autrefois puissant et protégé par les guerriers les plus redoutés au monde, Drangchose n’est plus qu’une immense ruine peuplée de morts-vivants pas très sympathiques. Et c’est vous qui allez faire le ménage, évidemment.

Enfin, faire le ménage, c’est vite dit : le jeu a construit sa réputation sur une difficulté absolument infâme, qui vous promet de beaux moments de rage et de frustration. Mais l’âpreté des combats est faite de justice, qui peut aussi se retourner contre le jeu qui devient alors implacablement logique : si vous pouvez tomber d’une falaise et mourir, alors un boss le peut aussi, vous épargnant un duel long et compliqué.

Les informations que possède le joueur sont volontairement limitées. Il ne connait rien à Drangleic et son personnage non plus. Ce choix de maintenir le joueur dans l’ignorance est volontaire, pour corser encore un peu plus l’aventure. Même si d’ordinaire vous vous en foutez de l’histoire et du background des jeux, vous feriez bien de vous y mettre car dans Dark Souls la moindre information glanée sur l’univers peut être d’une grande aide. Dans cette optique, nous ne vous révélerons rien de l’histoire dans ce guide.

Déroulement d’une partie

Le joueur commence au niveau 1, près du village de Majula d’où il pourra partir à l’aventure dans de multiples directions afin de chercher le remède à sa malédiction. En tuant des ennemis, il récupère de la monnaie d’échange qui lui permet d’acheter une montée de niveaux (jusqu’à plusieurs centaines) pour augmenter ses capacités : force, endurance, aptitude à la magie et ainsi de suite. Il peut aussi acheter des objets aux rares marchands, et ainsi devenir de plus en plus puissant pour explorer les parties les plus hostiles de Dranglucque. A la fin de son aventure, il peut recommencer le jeu de nombreuses fois en New Game+, c’est à dire en gardant son équipement et ses niveaux mais en combattant des ennemis devenus plus puissants à chaque fois.

Configuration (version PC)

Le premier Dark Souls s’était fait connaître sur PC avec une version calamiteuse ; pour ce deuxième opus les développeurs ont accordé plus de soin au portage concernant les graphismes. Même si la version de base est donc tout à fait agréable à l’œil, il existe déjà un patch fait par Durante (pilier de la communauté qui avait aidé à rendre Dark Souls premier du nom jouable sur PC), le GeDoSaTo, qui ajoute tout un tas d’options graphiques pour avoir un jeu encore plus beau. On vous laisse voir la vidéo d’ExServ sur l’installation du mod pour tout savoir. Pour les possesseurs de plusieurs écrans qui nous lisent, Flawless Widescreen devrait vous permettre de passer le jeu en dual screen ou plus.

Si tout se passe bien au niveau graphismes, la jouabilité est par contre désastreuse pour peu que vous souhaitiez utiliser un clavier et une souris. Nous vous conseillons donc d’utiliser un pad si vous en avez un, puisque pour être clair la prise en charge des périphériques habituels du PC ne semble pas avoir été une priorité des développeurs – si votre pad ne fonctionne pas, cherchez dans ce thread Reddit de quoi le faire fonctionner. A la souris, non seulement un lag input introduit un délai entre le moment où vous cliquez et l’attaque de votre personnage (un problème de taille dans un jeu aussi exigeant), mais les raccourcis claviers semblent avoir été répartis au hasard pour correspondre grosso modo aux touches d’un pad de Xbox. Vous ne pourrez pas reconfigurer les touches comme vous l’entendez non plus, et vous devrez piocher dans une liste de raccourcis manifestement trouvés un soir de débauche (“2xCtrl+G”).

Pour jouer correctement au clavier/souris, il vous faudra télécharger le logiciel AutoHotkey et utiliser ce fix pour le lag input et le paramétrage des touches, ou celui-ci si le délai entre deux clics n’a pas disparu. Utilisez plutôt ce script si vous avez une souris à plus de trois boutons et que vous voulez les utiliser.

Il peut aussi arriver que Windows baisse le son du jeu en multijoueurs. Pour l’en empêcher, faites un clic-droit sur l’icône de contrôle du volume dans la barre des tâches, allez dans Son, Communication, et sélectionnez “Ne rien faire”.

Principes fondamentaux

La mort

Au début du jeu, vous êtes humain : en vie et tout ce qu’il y a de plus normal. Mais si vous mourez une fois, vous réapparaîtrez au feu de camp allumé le plus proche… En tant que mort-vivant, ou “carcasse” selon le vocabulaire du jeu. Alors, avoir le teint un peu cireux ça ne vous dérange pas trop, à priori, mais ce qui est vraiment ennuyeux c’est que chaque mort successive en tant que mort-vivant va diminuer votre maximum de points de vie, jusqu’à la moitié de la barre si vous mourez trop de fois. L’avantage, c’est que quand la limitation atteint 50% de votre vie vous êtes tranquille et vous pouvez mourir sans subir de pénalité (à part la perte de votre oseille : lire plus loin le chapitre sur les âmes).

Pour redevenir vivant et donc enlever la limitation de votre barre de vie, il vous suffit d’utiliser une effigie humaine, des objets rares qui disparaissent après usage (il n’y a plus de système d’humanités, si vous avez joué au premier opus). Évidemment, on ne vous cache pas qu’au début vous allez mourir un paquet de fois, alors oubliez l’idée de redevenir humain pour l’instant et économisez vos effigies pour quand vous commencerez à maîtriser. En attendant, avoir 50% de vos points de vie au maximum ne peut qu’être bénéfique pour vous apprendre à esquiver et vous rendre compte de votre fragilité.

Les feux de camp

Les feux de camp (bonfires), dispersés sur toute la carte de Dark Souls II, sont les points de respawn du jeu, c’est à dire là où vous réapparaîtrez après votre mort. Au début, les feux de camp sont tous éteints, donc inactifs : si vous les approchez au moins une fois, vous les allumez et ils sont désormais actifs. Comme vous pouvez voyager instantanément et gratuitement de feu de camp en feu de camp, vous avez intérêt à en allumer le plus possible ; dans les faits cela vous sera surtout utile pour revenir directement au feu de camp de Majula (le premier hameau du jeu) où se trouve le seul PNJ capable de vous faire monter en niveau.

Visiter un feu de camp le définit aussi comme point de réapparition : en mourant, vous ne réapparaissez pas au feu le plus proche, mais au dernier visité – une subtilité peut contraignante mais qu’il faut connaître pour ne pas avoir de mauvaise surprise en visitant une zone. A noter qu’il ne faut pas simplement allumer un nouveau feu de camp pour y réapparaître, mais aussi s’y reposer manuellement.

Retourner à un feu de camp et s’y reposer vous redonne toute votre vie et recharge vos flasques d’Estus (les potions de santé réutilisables du jeu), mais fait aussi réapparaître tous les ennemis d’une zone. Pratique quand vous voulez farmer du zomblard et vous entraîner, beaucoup moins quand il faut du coup se retaper tous les combats sur le chemin que vous essayiez de dégager. Activer simplement un feu de camp sur le chemin ne fait pas réapparaître les ennemis et ne vous redonne pas votre vie, donc ne vous abstenez pas de le faire par crainte de nouveaux affrontements. Précisons que les boss, qui donnent énormément d’âmes en mourant, ne réapparaissent jamais.

Se reposer à un feu de camp restaure aussi automatiquement les points de durabilité de vos armes. Les pièces d’équipement peuvent en effet être utilisées un certain nombre de fois avant qu’elles ne tombent en morceaux, point où elles ne sont plus utilisables et doivent être réparées chez un forgeron. Se reposer remet le maximum de points de durabilité à l’arme et donc vous la redonne comme neuve, ce qui permet de ne pas se retrouver en plein milieu d’un combat avec votre épée qui casse.

Les âmes

La monnaie unique de Dark Souls II, c’est l’âme. En tuant un ennemi, vous récupérez automatiquement sa valeur d’âmes, de quelques dizaines pour les plus faibles à quelques milliers pour les plus forts. Le total d’âmes dont vous disposez est indiqué en bas à droite de votre écran. Elles sont utiles pour énormément de choses dans Dark Souls II, notamment acheter de l’équipement mais aussi payer le passage au niveau supérieur – on ne peut leveller qu’en achetant le niveau à la dame du feu de camp de Majula.

En théorie, tout est parfait puisque vous tuez des ennemis, vous récupérez leurs âmes et vous pouvez en conséquent acheter de quoi affronter des ennemis plus puissants qui lâchent encore plus de flouze. Le seul bémol, c’est que votre stock d’âmes disparait quand vous mourez. Eh oui. Par chance, vous pourrez le récupérer en atteignant l’endroit de votre mort et en touchant la tâche de sang qui marque votre cadavre (ou l’endroit du saut si vous êtes tombé d’une falaise par exemple, ne vous inquiétez pas) avec une orbe verte qui flotte au-dessus. Il y a quand même une arnaque : si vous mourez sur le chemin, votre premier stock disparaitra et sera remplacé par celui de votre dernière mort, donc égal à 0. Mourir une fois n’est donc pas si grave en terme d’argent, par contre mourir une deuxième fois est autrement plus problématique puisque vous perdrez tout sans possibilité de récupérer vos âmes.

La conséquence de tout cela, c’est qu’il faut éviter d’être trop gourmand et ne pas trop économiser. En arrivant à un feu de camp, profitez-en pour vous téléporter jusqu’à un village où vous savez qu’il y a des PNJ intéressants qui vous vendront armes et armures, ou allez à Majula et achetez des niveaux – ce n’est jamais perdu.

Comme votre équipement est persistant (il n’est pas affecté par votre mort) un bon moyen d’avoir une réserve d’argent sans risque de perte est de garder des pierres d’âmes, obtenues en se battant contre des monstres uniques (boss, sous-boss, etc.) et qui sont stockées dans l’inventaire. Une fois utilisées, elles se consument et vous donnent une grande quantité d’âmes. Si vous avez besoin d’économiser mais que vous pensez mourir, gardez précieusement les pierres d’âmes pour les gros achats.

Personnages Non-Joueurs (PNJ)

Il n’est pas toujours facile de définir le type de PNJ que l’on a en face de soi. Si il est agressif, alors vous n’avez pas à vous poser de question, il rentre dans l’une de ces deux catégories :

  • Ennemi de base : ces adversaires là sont la piétaille, ceux qui peuplent le monde de Drangchose et qui sont très nombreux. Vous allez en tuer des milliers. L’avantage ? Ils ne posent généralement pas de gros problèmes quand ils sont seuls, si vous savez les observer et trouver leurs failles. Si vous vous retrouvez contre tout un groupe à la fois, par contre, c’est là qu’il faut aviser et tenter de fuir, de les diviser, ou de commencer de nouvelles tactiques – par exemple, une torche enflammée est d’une aide considérable contre certains monstres des cavernes. Tous ces ennemis réapparaissent de nombreuses fois après votre mort ou un repos au coin du feu, mais disparaissent pour de bon une fois que vous les avez tué une dizaine de fois.
  • Boss (ou sous-boss) : ils sont évidemment beaucoup plus rares, et ils sont très méchants. Leur particularité ? Ils ne réapparaissent jamais. Dommage, d’ailleurs, car la plupart du temps ils lâcheront en mourant une pierre d’âme bien juteuse. Pour les battre, il faudra généralement de nombreux essais (on ne tient plus Pipomantis depuis qu’il a par chance battu un boss du premier coup) et surtout essayer de trouver leurs failles. Un boss se tient près d’un précipice ? Faites en sorte qu’il lui arrive un “accident”. Un boss se retrouve quelques secondes sans défense après avoir lancé une attaque dévastatrice ? Là aussi, causez un “accident” à grands coups d’épée entre les omoplates. En les tuant, outre une grande quantité d’âmes vous aurez généralement libéré un passage vers un nouveau pan de Drangtruc, ce qui vous permet de continuer votre aventure. Si vous galérez contre les boss, une procédure courante est de tenter différentes stratégies dans l’ordre :
  1. Bouclier et esquive : à l’évidence, la technique la plus courante est de commencer par taper au corps à corps tout en tentant de rester en vie grâce à moult roulades et protections de boucliers. Cela marchera dans de nombreux cas.
  2. Environnement : regardez si un élément dans ce qui vous entoure peut être utilisé à votre avantage (la plupart du temps, un précipice, mais ne vous arrêtez pas au relief).
  3. Attaques à distance & magie : un arc pourrait sans doute être d’une utilité surprenante contre certains boss, tout comme l’utilisation de sorts (et de buffs) si votre personnage s’y prête.
  4. Co-op : en dernier recours, un coup de fil à un ami pour qu’il vienne vous aider à tabasser votre ennemi reste une solution viable.

Si la créature que vous venez d’affronter n’est pas agressive, votre tâche se complique puisqu’il vous faudra décider de l’attaquer ou non. Opter pour la mise à mort d’un personnage qui ne vous voulait aucun mal est déconseillé, mais peut être avisé dans certains cas. Les PNJ de Dark Souls, voyez-vous, ont la fâcheuse tendance à vous planter des couteaux dans le dos, comme Lautrec dans le premier opus. Certains joueurs malicieux placent donc des messages au sol vous conseillant de tuer les PNJ, un avis qu’il serait sans doute peu sage de suivre. Massacrer préventivement un marchand en vous basant sur un simple pressentiment ne serait pas très malin… Et pourrait vous coûter très cher : notre brave Pipomantis doit maintenant payer la modique somme de 4000 âmes à chaque fois qu’il veut faire du troc avec un PNJ qu’il a précédemment assassiné, pour le ressusciter temporairement. Il n’est pas dit que ce marchand ne l’aurait pas trahi par la suite, mais mieux vaut attendre d’avoir une raison valable avant de passer à l’action.

Mode multijoueurs

Composant phare de la série Dark Souls, le mode multijoueurs est intégré au jeu de base : même si vous ne souhaitez pas jouer online, vous aurez des interactions avec d’autres joueurs (à moins de débrancher votre machine manuellement d’internet). Et par “interactions”, on veut en fait dire “des tatanes dans la gueule”.

Invasions

Pour voir un autre joueur et influer sur sa partie jusque là solo et tranquille, il va falloir l’envahir – mais vous ne pourrez le faire qu’en utilisant un objet spécialement dédié à cela et si vous êtes humain.

Contrairement aux opus précédents, vous pouvez vous faire envahir tout le temps, même si vous êtes une carcasse (un mort-vivant, quoi). Le seul moyen d’empêcher les invasions est de brûler une effigie humaine, ce qui est quand même vachement coûteux. A noter qu’en optant pour cette solution vous ne pourrez pas non plus aller visiter d’autres joueurs.

Les raisons qui peuvent pousser votre prochain à vous envahir sont multiples, mais la plupart du temps il s’agit surtout de tenter de vous buter pour ramasser vos âmes. L’invasion peut aussi être un prétexte pour une partie de co-op, si vous voulez jouer avec vos potes par exemple. La plupart des serments reposent sur le principe d’invasion des mondes d’autres joueurs, soit pour les aider soit pour les trucider.

Traces

Un autre joueur peut aussi influer sur votre monde en laissant des messages par terre depuis sa partie. Les messages seront alors visibles sur les mondes des autres joueurs proches (comprendre : qui parlent la même langue) et ils pourront les lire, et éventuellement les “approuver” (sorte de vote qui indique aux autres que le message est digne de confiance). A noter que vous ne pouvez pas les “désapprouver” et signaler un message qui indique n’importe quoi. Car c’est la triste réalité : souvent, les conseils donnés sont foireux, quand ils ne sont pas volontairement contre-productifs pour flinguer votre partie. Évitez donc de croire sur parole ce que disent les autres joueurs, et méfiez vous en particulier de tous les messages vous incitant à baisser votre garde du genre “feu de camp derrière la porte” ou “pas d’ennemis à proximité”.

Vous pourrez aussi tomber sur des taches de sang d’autres joueurs, un peu comme là où vous récupérez vos âmes quand il s’agit de vous. En pratique, ces taches ne servent pas à grand chose mais indiquent l’endroit de la mort du joueur, ce qui peut être utile pour détecter d’éventuels dangers. En activant la tache, vous pourrez voir les derniers instants du malheureux trépassé sous forme de fantôme.

Simulateur de multi

Même si vous n’êtes pas connecté à internet, le jeu simulera un mode multijoueurs en produisant des messages qui vous sont destinés, et vous fera envahir par des joueurs contrôlés par l’ordinateur.

Les serments

Les serments (Covenants), parfois appelés promesses, constituent un élément fondamental du gameplay du jeu. Au fil de votre aventure, vous tomberez parfois sur des autels dédiés à des divinités, ou sur des communautés religieuses. A chaque fois, vous aurez la possibilité de prêter serment. Ce serment vous liera à ce culte et vous récompensera si vous accomplissez certaines actions. Par exemple, et là on va vous spoiler un peu mais c’est pour la bonne cause, si vous vous liez aux Gardiens des Cloches et que vous portez leur anneau, vous serez automatiquement invoqué quand un joueur tentera de passer dans leur zone. Vous envahirez alors sa partie avec pour mission de protéger le sanctuaire.

Plus vous êtes efficace dans la tâche donnée par votre serment, plus vous recevez de récompenses. Car vous ne faites pas de serment purement par générosité : vous le faites surtout pour palper un max. Servez fidèlement votre culte et vous monterez en grade, débloquant de plus grandes récompenses aussi bien en âmes qu’en objets. Si vous voulez rompre votre serment, vous vous exposez à quelques dangers mais cela peut être nécessaire, surtout parce qu’on ne peut avoir qu’un seul serment à la fois.

Le choix du culte ne doit pas être fait à la légère, car vous ne pouvez avoir qu’un serment à la fois et rompre votre serment s’appelle une trahison, qui peut avoir de fâcheuses conséquences. Si la femme-chat de Majula peut vous en dire un peu plus sur votre promesse actuelle, vous allez quand même devoir partir à la pêche aux infos et discuter avec qui vous pouvez pour en savoir plus sur un serment spécifique avant d’y lier votre destinée. Pour un débutant, certains serments (comme les Sentinelles Bleues, à Majula) peuvent se révéler très utiles, mais il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre et vouloir tout de suite aller promettre la Lune à un culte de tueurs de joueurs. Gardez à l’esprit que les serments représentent une utilisation avancée du jeu, et accepter de pouvoir être invoqué n’importe quand dans le monde d’un autre joueur (souvent hostile) est très dangereux, surtout en début de partie..

Le jeu étant très récent, peu d’informations sont disponibles sur les serments, mais vous devriez trouver une liste à jour avec leurs différents effets sur wikidot. Comme vous le verrez, prêter serment aux Champions à Majula est plutôt déconseillé.

Premiers niveaux

Dark Souls II est déjà difficile, mais si vous commencez votre partie de la mauvaise manière – par exemple en loupant un feu de camp important – alors on peut dire que le jeu devient ingérable. Pour être sûr que votre partie démarre sur de bons rails, on va passer en revue tous les points importants de la première heure de jeu, en essayant de ne pas faire de révélations (on aime pas les spoilers, comme tout le monde).

Précisons d’entrée de jeu qu’au début, vous ne devez pas avoir peur de mourir. Mieux vaut expérimenter tout et n’importe quoi et faire des erreurs énormes au début du jeu, en n’ayant rien à perdre, plutôt que quand vous aurez 20 000 âmes dans votre besace. Bien sûr, vous serez rapidement un mort-vivant au teint pâle, avec une barre de vie réduite de moitié. Mais au moins, vous aurez déjà connu la mort de bien des façons, et ça ne pourra que vous êtes utile pour la suite du jeu. Au pire, il vous suffira d’utiliser une effigie humaine pour redevenir vivant et retrouver votre peau de bébé et votre barre de vie complète.

Création du personnage

Avant de vous lancer dans la création du personnage, il faut bien comprendre que seulement trois éléments séparent les différentes classes de personnage :

  • L’équipement de départ : certains commencent léger, d’autres non, en tout cas nous on vous conseille surtout d’essayer d’avoir une classe qui démarre avec un bon bouclier, comme le Guerrier (Warrior). Certaines classes comme le Sorcier (Sorcerer) commencent avec des sorts. Au début, l’équipement peut être dans votre inventaire mais pas équipé : soyez sûr d’avoir équipé tout ce qu’il faut avant votre premier combat. Puisqu’on parle de ça, choisissez aussi le talisman qui régénère votre vie quand vous aurez le choix, c’est de loin le plus utile pour un débutant.
  • Le niveau : tout le monde ne démarre pas au même niveau, mais ça importe peu. Vous monterez rapidement les échelons de toutes façons, et moins vous serez haut niveau plus le prix sera bas.
  • Les stats : comme l’indique le tableau ci-dessous, les classes commencent avec des forces et des faiblesses très différentes, et c’est sans doute ça qu’il faudra regarder en premier. Pour un débutant, la vigueur, l’endurance, la vitalité et la force sont les stats les plus importantes, surtout l’endurance qui permet de frapper et de faire des roulades. La vigueur et la vitalité sont également importantes pour la survie, et dans cette optique les choix les plus équilibrés sont sans doute, à notre sens, le Guerrier et le Chevalier (Knight). Les autres classes sont viables, bien sûr, mais elles seraient peut-être plus indiquées pour des joueurs avertis.

Les classes sont en fait relativement interchangeables sur le long terme. Le Swordsman est décrit comme pouvant se battre avec deux épées, mais en fait tous le peuvent ; les seules prédisposition que cette classe particulière a pour le combat à l’épée est le fait qu’il commence avec une rapière dans chaque main et avec beaucoup de dextérité. Rien ne vous empêche par contre de ramasser une deuxième lame sur votre Chevalier et de monter un peu sa dextérité pour le faire se battre avec deux armes, ou de lui faire utiliser la magie : tout dépend de comment vous monterez les stats de votre perso – le choix vous sera donné à chaque fois que vous monterez de niveau.

Le fait que rien ne soit exclusif à une classe en particulier explique en partie l’existence du Deprived, ce perso qui commence à poil et niveau 1. Il présente un intérêt certain pour les joueurs expérimentés, car il est agile et augmente le challenge du début du jeu, mais il est aussi très malléable et vous pouvez en faire pile ce que vous voulez puisque vous choisirez la répartition des stats sur la dizaine de premiers niveaux, contrairement aux autres classes.

Majula

Le tout début du jeu vous place chez de vieilles sorcières qui vous demandent votre nom et votre classe, un procédé bien connu pour créer votre perso petit à petit. En sortant de leur cabane, vous arrivez dans la zone de tutoriel : des grottes brumeuses, dans lesquelles vous pouvez vous faire la main sur quelques brigands si vous le souhaitez. N’essayez pas d’attaquer les deux monstres sur la plage : ils sont précisément là pour vous apprendre que dans Dark Souls II il vaut mieux ne pas être trop gourmand et que la fuite est parfois honorable.

Une fois que vous aurez fini de visiter les grottes, continuez tout droit vers la sortie de la caverne. En passant à travers une faille de la montagne, vous débarquez en plein soleil, les oiseaux chantent, les vagues s’écrasent sur le rivage et il fait beau : bienvenue à Majula, le premier village du jeu. Vous n’y courez aucun danger tant que vous ne provoquez pas les rats cochons près du manoir et que vous ne faites pas de galipettes trop près de la falaise. Évitez aussi de prendre sans réfléchir le serment des Champions (le long de la falaise derrière le bâtiment le plus à gauche), car il rend le jeu plus difficile et semble surtout être posé là bien en évidence pour piéger les nouveaux joueurs. Il y a par contre dans Majula un PNJ (Saulden) qui vous permettra de rejoindre le serment du Bleu, utile pour les joueurs débutants.

Maluja est un hub, c’est à dire un centre avec beaucoup de points d’intérêt que vous irez revisiter tout au long du jeu. Au début, bien sûr, il y a la femme-chat dans l’une des maisons. Elle peut vous en apprendre plus sur vos serments. Il y a aussi un armurier bien trop cher pour votre personnage fraîchement débarqué sans une âme en poche. Et puis, surtout, il y a un feu de camp un peu sur la droite. Allumez-le aussitôt : vous avez désormais une base, félicitations ! Depuis ce feu, vous pourrez voyager instantanément et gratuitement vers tous les autres feux de camp que vous allumerez (c’est du fast travel, comme on dit).

Autre élément très important, le héraut d’émeraude, qui est sans doute le seul PNJ du jeu à pouvoir vous faire gagner des niveaux. Il faudra les payer, bien entendu (c’est là le seul moyen de monter en niveaux) mais c’est déjà mieux que rien. La première fois, il faudra d’abord parler à cette dame ; elle se trouve à quelques mètres du feu de camp, sur le bord de la falaise. Par la suite, elle sera directement au feu de camp. Le héraut d’émeraude vous donnera aussi votre première flasque d’Estus, et par la suite si vous trouvez des fragments de flasques c’est à elle qu’il faudra les apporter pour qu’elle recolle les morceaux. Très utile, la flasque d’Estus est une potion de santé qui se recharge à chaque repos au feu de camp.

A votre grand dam, vous trouverez l’échoppe du forgeron fermée à clef. Vous achèterez de quoi la déverrouiller à une marchande un peu plus loin dans votre aventure, après quoi le forgeron sera automatiquement là pour vous vendre des armes et améliorer celles que vous avez – à condition que vous ayez des fragments de titanite, mais la vie est bien faite puisqu’il en vend.

Pour continuer vos aventures, au moins deux grandes voies s’ouvrent à vous depuis Majula :

  • Le sous-sol de l’espèce d’église est bloqué par une herse qui s’ouvre avec un levier placé dans la même pièce ; en suivant cette route vous atteindrez une grande zone sans doute très lucrative, mais peuplée de gros ennemis balaises.
  • Près du feu de camp, en longeant la falaise sur la droite puis en passant par un petit tunnel vous arriverez au début d’une nouvelle zone, qu’on appellera tout simplement la forêt. Outre le fait qu’elle soit assez agréable à traverser, la forêt baignée d’une douce lueur est également habitée par des ennemis tout à fait abordables pour votre niveau. Au tout début de la zone, vous verrez une rivière sur votre droite : très rapidement, sur l’autre rive il y aura un feu de camp qui vous attendra. Depuis ce feu de camp, vous pourrez farmer tranquillement les ennemis alentours et commencer réellement à vous faire la main et à vous entraîner. Au bout d’un moment, soit parce que vous vous sentirez prêt ou parce qu’ils auront disparu à force d’être massacrés, vous pourrez continuer dans cette zone (où juste un peu plus loin se trouve une vieille marchande qui vous vendra la clef du forgeron de Majula) qui est selon nous idéale pour un débutant – sans être trop facile, vous vous en rendrez vite compte. N’oubliez pas de revenir en ville de temps en temps, en vous téléportant via les feux de camps, pour vendre vos âmes durement gagnées en montant de niveau ou en achetant du meilleur équipement au forgeron.

L’aventure

“J’ai un peu plus de 1000 âmes, comment je les dépense ? Et les milliers suivants ?”

Vous avez deux choix : acheter un meilleur équipement de base, ou acheter des niveaux pour pouvoir par exemple porter un meilleur équipement. Le choix est vite fait, surtout que ce que proposent les marchands au début n’est pas folichon : augmentez vos stats pour pouvoir utiliser un équipement correct quand vous le porterez. Ensuite, une bonne alternative à l’achat de nouvelles armes est d’améliorer les vôtres chez le forgeron.

Vous êtes arrivé au feu de camp de Majula et vous êtes prêt à partir à l’aventure. Problème : vous ne savez pas où aller dans le vaste monde. Qu’à cela ne tienne : comme vous avez lu ce qui précède, vous savez qu’il vaut mieux partir vers la forêt. Allumez-y le premier feu de camp, farmez les ennemis alentours et commencez à vous roder aux techniques de combat de Dark Souls. N’ayez pas peur de mourir, de toutes façons autant que vous vous libériez de la peur d’être un mort-vivant dès le début en n’ayant plus rien à perdre. Bon, n’allez pas crever deux fois de suite en perdant vos âmes, ramassez-les entre deux morts histoire de joindre l’utile (vous perfectionner au combat) à l’agréable (être blindé d’âmes), car normalement vous pourrez acheter quelques niveaux rien qu’avec ce que vous obtenez en tuant les premières carcasses à la chaîne. Dès que vous aurez environ 1500 âmes, faites un voyage au feu de camp de Majula (en vous téléportant de feu en feu, hein, la marche c’est pour les faibles) et allez acheter un niveau à la dame d’émeraude. Répétez l’opération jusqu’à vous sentir assez à l’aise pour avancer dans la zone. Comme dit précédemment, vous arriverez aussi rapidement jusqu’à une vieille marchande (au rez-de-chaussée d’une tour en ruine) qui vous vendra la clef du forgeron de Majula, ce qui vous facilitera la vie tout au long de votre aventure.

Combats

Décider de combattre

La principale difficulté du jeu vient du joueur débutant lui-même. Habitué à causer des hécatombes sans efforts dans de nombreux autres jeux vidéo, vous aborderez sans doute Dark Souls II avec un état d’esprit bien trop optimiste. Après tout, vous avez une armure et une épée, alors vous vous précipitez au combat en sifflotant : grossière erreur. Si le jeu vous fait miroiter un bel équipement, c’est surtout pour vous induire en erreur et vous faire surestimer votre puissance et votre résistance. Le meilleur conseil que nous puissions vous donner pour commencer est donc le suivant : ne jouez pas au héros et ne vous lancez pas dans des combats tête baissée. Si la bataille est inévitable, observez d’abord les alentours pour repérer d’éventuels dangers ou ennemis cachés, et approchez avec prudence de vos adversaires. Si vous ne vous sentez pas de taille, commencez à sprinter en faisant des roulades. Prudence est mère de sûreté, comme on dit, et c’est d’autant plus vrai dans ce jeu.

Comme le dit Netsabes – il n’a aucun honneur – “le meilleur moyen de gagner un combat est de le fuir”. Alors, bien sûr, on ne peut pas finir le jeu sans trucider au moins quelques boss, et il est nécessaire de massacrer beaucoup de monstres pour récupérer des âmes et monter en puissance. Néanmoins, grâce au pouvoir de la course à pied il est tout à fait possible d’éviter la baston et de rester en vie. Car c’est surtout ça, l’enjeu : la survie. Les combats sont très durs, et le moindre petit ennemi de base peut vous tuer si vous n’y prenez pas garde – sans compter qu’un coup de stick un peu trop brusque peut à tout moment vous envoyer valdinguer dans un ravin. Du coup, quand la mort est trop pénalisante (parce qu’on a beaucoup d’âmes à perdre, parce qu’on est vivant et qu’on ne veut pas devenir mort-vivant ou parce qu’on ne veut pas voir le maximum de la barre de vie diminuer) mieux vaut prendre son mal en patience et se mettre à courir. D’ailleurs, votre rapidité n’est pas affectée par le poids de votre inventaire (ramassez donc tout ce que vous pouvez) mais uniquement par le poids de l’équipement, donc tout ce qui est accessible rapidement en jeu via des raccourcis : évitez donc d’équiper un arc “au cas où” alors que vous ne vous en servirez jamais.

Techniques de combat

Dans les paragraphes suivants, nous tâchons de vous transmettre les rudiments du combat, obtenus grâce au décès prématuré de nombre de nos personnages. Nous ne parlons cependant que du corps-à-corps. Non pas que nous haïssions les archers, ces gros lâches indignes de vivre, mais le combat à distance est un peu plus complexe que le reste et il nous semble plus difficile pour un débutant. Afin de bien débuter, vous seriez sage d’opter pour la solution la plus classique : une épée tranchante, un bouclier solide et une bonne dose de sang-froid.

Un conseil au préalable : n’oubliez pas de verrouiller vos cibles pour ne pas taper dans le vide, en appuyant sur le stick droit de votre manette si vous jouez au pad.

Endurance

On n’a jamais assez de vie, et en combat le but est tout simplement de ne pas se faire toucher. La barre de santé n’est donc pas un indicateur très utile quand vous êtes en pleine baston. Par contre, votre endurance (la barre verte) est un atout précieux qu’il vous faudra surveiller en permanence. Dans Dark Souls II, le but n’est pas d’encaisser, mais d’esquiver : c’est précisément à ça que sert votre endurance. Quand vous n’avez plus d’endurance et que vous vous prenez un coup, votre personnage reste avec la garde ouverte pendant de longues secondes, incapable de bouger ou de se défendre, ce qui est bien souvent synonyme de mort. Heureusement, l’endurance se recharge très rapidement quand vous n’avez pas de bouclier levé, ce qui est une chance car vous pouvez toujours temporiser un combat en courant un peu partout, mais elle est consommée par pas mal d’actions :

  • Frapper : donner un coup, qu’il touche un ennemi ou non, fait descendre votre barre d’endurance. Si vous n’y prenez pas garde, vous pouvez donc très bien vous retrouver immobilisé simplement parce que vous avez martyrisé la touche attaque. Pour éviter ce syndrome du “spam”, encouragé dans de nombreux jeux vidéo mais très pénalisant dans Dark Souls II, nous vous conseillons de donner des attaques lourdes au lieu d’attaques rapides – surtout si votre arme fait des coups de taille. Concrètement, votre personnage mettra plus de temps à faire une attaque qui sera aussi plus puissante, ce qui vous empêchera d’enchainer les attaques rapides sans réfléchir et vous retrouver à court d’endurance et sans défenses.
  • Faire une roulade : votre outil numéro un pour esquiver, la roulade vous permettra de vous sortir des pires situations. C’est aussi pour pouvoir en faire une d’urgence que vous avez besoin de toujours garder un peu d’endurance. Le poids de l’équipement influe sur la vitesse de la roulade au dessus de certains seuils, donc plus vous porterez de matériel et moins la roulade sera efficace.
  • Encaisser un coup avec le bouclier : si un ennemi frappe dans votre bouclier, vous perdez de l’endurance, ce qui peut vous amener à 0 et vous immobiliser si votre barre était déjà presque vide – d’autant plus qu’avec un bouclier levé l’endurance remonte très lentement. C’est une bonne protection, mais pas aussi efficace que l’esquive puisqu’un coup avec une arme très puissante dans votre bouclier vous fera quand même perdre un peu de vie, sauf si le bouclier a 100% de protection dans les dégâts que vous venez de prendre (physiques, la plupart du temps). Une très grosse baffe peut aussi briser votre garde en un coup, même si vous aviez le bouclier levé, alors privilégiez quand même l’esquive.

Moyens détournés

Comme nous l’avons dit plusieurs fois dans ce guide, Dark Souls II est juste dans sa difficulté, ce qui veut dire que les ennemis sont soumis aux mêmes règles que vous. Une bonne manière de gagner un combat peut donc être d’attirer vos ennemis au bord d’une falaise et de faire en sorte qu’ils tombent, emportés par leur élan ou poussés par vos coups d’épée.

On peut aussi tuer le combat dans l’œuf en opérant un backstab sur les ennemis, un coup mortel lorsqu’on n’est pas détecté. Marchez lentement jusque dans leur dos, et frappez : si vous êtes bien derrière eux et non repéré, vous effectuerez une attaque potentiellement mortelle, avec un énorme bonus de dégâts. Certaines armes sont plus propices que d’autres à ce mouvement et bénéficient d’un bonus encore plus grand, le tout étant indiqué dans les stats de l’arme en question.

Armes

Les armes du jeu suivent les archétypes traditionnels des RPG : il faut de la force pour manier correctement de lourdes haches, qui sont lentes mais frappent fort, et certaines épées courtes permettent au contraire un style de jeu plus rapide. Vous saurez tout sur une arme en allant dans le menu où elle est décrite et en appuyant sur “Select” (au pad) pour voir à quoi correspondent ses différentes statistiques. Regardez les bonnes, d’ailleurs, et n’allez pas jauger un bouclier sur sa statistique la plus visible, “attaque” (pour quand on donne un coup avec, c’est à dire jamais) au lieu de regarder sa “défense” qui est évidemment bien plus importante.

Si vous n’avez pas les stats requises pour utiliser une arme, vous pouvez quand même l’équiper et attaquer avec, mais vous serez beaucoup plus lent que prévu, et donc plus vulnérable et moins précis. L’image de l’arme sera agrémentée d’une icône rouge en bas à gauche de votre écran si c’est le cas.

Il est critique de bien saisir la distinction entre frappe, estoc et taille, les trois types d’attaques que les armes peuvent utiliser. La frappe est un coup de haut en bas, fait pour écraser l’adversaire. L’estoc est un coup à la pointe de l’épée, dirigé droit vers l’adversaire. La taille, elle, est un large coup horizontal qui peut toucher plusieurs ennemis à la fois. Si vous préférez certains types d’attaques à d’autres (la taille fait moins mal que la frappe, mais requiert moins d’adresse donc est plus pratique pour un débutant, etc.) alors renseignez vous avant de choisir une arme puisque toutes ne peuvent pas frapper, tailler ou estoquer. Par exemple, une massue pourra certes frapper, mais pas tailler, comme une hache, tandis qu’une épée pourra faire à la fois de la taille et de l’estoc.

Ajoutons enfin que pour un débutant, il peut être risqué de jouer un combattant agile avec un arc. La sécurité (à la fois en termes de résistance et de maîtrise du jeu) reste de devenir un gros balaise en armure lourde.